Nous vous invitons par ailleurs à découvrir la musique des Amikpon. Ces musiciens, très connu à Port Novo et dans le Sud Bénin, en même temps que très attachés à leur art, nous ont chargé de faire leur promotion en vous donnant la possibilité de télécharger des fichiers MP3 (cliquez ici) ...
Enfin pour ceux qui bénéficient de l'ADSL ou autre internet à haut débit, ainsi que de Windows XP ou qui ont installé Winamp (cliquez ici) sur leur PC (ces deux conditions doivent être remplies), nous les invitons, si ce n'est déjà fait, à se brancher immédiatement sur le musique des Amikpon :
écouter la musique Amikpon (cliquez ici).
Vous pouvez faire des recherches à l'aide du moteur de recherche interne au site :
. Nous avons fait connaissance avec leur vie de tous les jours, participant à la volubilité de leurs visiteurs, à l'effervescence de la fête quotidienne rythmée au son des tamtams, happés dans le tourbillon des danses ... Nous avons entendu les femmes et les enfants conter les histoires de la vie à Porto Novo utilisant les sortilèges des mots, des rythmes,
des gestes ...
Une journée chez les Amikpon (cliquez ici)
Au début d'une belle après midi, quelques femmes discutaient au milieu de la cour. Alanguis par le soleil, nous dégustions du gari délayé dans de l'eau et agrémenté de quelques cacahuètes ... Peu à peu les femmes sont devenues de plus en plus nombreuses, les enfants sont arrivés, les hommes aussi, les langues se sont déliées, une caisse de bière s'est mise à circuler, les éclats de voix sont devenus de plus en plus forts ... et l'après midi (cliquez ici) s'est déroulée dans la bonne humeur. Elle s'est terminée avec un sentiment partagé que quelque chose d'important venait de se construire ...
Une fête Amikpon (cliquez ici)
Lors de nos voyages au Bénin,
nous sommes systématiquement hébergés chez lez Amikpon. Il est rare que, durant notre séjour, une fête (cliquez ici) ne soit pas organisée. Dans la maison de Michel, sous le manguier familiale, toute la famille se réunit. Les voisins s'attroupent. Les Amikpon prennent leurs instruments, Michel et Fréyéyé nous chantent leurs dernières chansons, et, avec le reste de la troupe, ils nous jouent leurs dernières trouvailles ...
Les rythmes battent leur plein. Peu à peu chacun exécute un pas de danse. Les enfants n'y tiennent plus et à leur tour envahissent le devant de la scène ...
Nous saisissons généralement ces occasions pour enregistrer les fichiers MP3 (cliquez ici) que nous vous présentons dans notre site. Nous les diffusons avec l'accord, et même la bénédiction, des Amikpon ...
L'école (cliquez ici)
Dès le début de nos voyages au Bénin,
Marie Jeanne s'est évertuée à perfectionner le français de Vincent. Par la même occasion elle lui a insufflé quelques notions de lecture et d'écriture. Très vite, au grand dam de ses frères, Vincent a fait des progrès spectaculaires ... Une idée a germé dans les esprits et Marie Jeanne est devenue maîtresse d'école (cliquez ici) ... Un tableau noir et une natte ont été installés dans la cour de la maison des Amikpon et rituellement les adeptes se sont réunis, avec constance, pour la cérémonie ... Malgré cet univers studieux qui s'était installé chez eux, les membres de la famille ont continué à vivre leur vie de tous les jours, comme si de rien n'était ...
Une station d'essence à Missérété (cliquez ici)
Pour quelqu'un qui ne connaît pas le Bénin, la distribution de l'essence
dans ce pays peut lui paraître assez surprenante. La proximité du Nigeria, gros producteur de pétrole, et la liberté de commerce des produits issus de cette industrie, ainsi que l'insuffisance des équipements, ont aiguisé de gros appétits. L'essence est achetée à peu de frais chez le puissant voisin, puis revendu à des prix défiant toute concurrence par de petits distributeurs qui utilisent les moyens du bord ... Ce commerce s'est étendu à grande échelle sur l'ensemble du territoire du Bénin ... et une multitude de stations sauvages, bien particulières, a fleuri au bord des routes. La maman de Fêfê possède une de ces stations d'essence à Missérété (cliquez ici), petit village au nord de Porto Novo, station que nous avons pu visiter un jour que nous étions invités à déjeuner chez elle ...
Les vélos (cliquez ici)
Les moyens de transport sont encore bien réduits dans ce petit pays d'Afrique
dont l'économie est encore bien dépendante des grandes puissances mondiales ou de ses non moins puissants voisins, comme le Nigeria ou le Niger. La bicyclette (cliquez ici) reste donc un moyen de transport privilégié pour une population astucieuse qui sait exploiter les moindres ressources qui se présentent à elle. Le jour de notre visite à Missérété, à la station d'essence de la maman de Fêfê, appareil photos en bandoulières, nous nous étions mis à l'affût au bord de la route ... nous complétons notre tableau de chasse par quelques photographies dont nous vous réservons la surprise ...
Les Amikpon sont souvent sollicités pour animer de petites fêtes pour les quartiers de Porto Novo ou dans les petits villages des alentours. Nous sommes devenus un peu leurs fans et chaque fois qu'ils se déplacent, nous les suivons.
La mort d'un proche, par exemple, n'amène pas les mêmes consonances de tristesse et de désespoirs que dans les pays occidentaux. De nombreuses "cérémonies" sont organisées pour ces occasions par les membres de la familles. C'est d'ailleurs essentiellement pour ces "cérémonies" que les Amikpon jouent leur musique. Pendant ces fêtes où de nombreux invités sont présents, la famille tient à se distinguer, en particulier en prenant soin à l'aspect vestimentaire. Fêfê et Vincent ont tenu à nous faire participer à une de ces fêtes. Pour l'occasion ils nous ont offert de beaux habits (cliquez ici), la tenue de la famille ...
Nos promenades au Bénin s'étendent très souvent dans la campagne environnante de Porto Novo. L'Ouémé (cliquez ici) qui est le plus grand fleuve du Bénin, est devenu, pour nous, un lieu de prédilection pour ces escapades. Prenant une pirogue dans un petit village, Dangbo, nous voguons sur les eaux calmes parmi des villageois qui se déplacent de rive en rive, ou de villages en villages. Nous sommes alors salués par les habitants de ces lieux qui ne cessent de nous apostropher par leurs malicieuses plaisanteries ...
Nous sommes constamment séduits par leur spontanéité et leurs facultés créatives inépuisables. Pendant notre séjour au Bénin, ils ne cessent de nous entourer de leur imperturbable curiosité, ou encore de leur efficace attention. Les enfants de Vincent nous sont particulièrement proches et nous sommes souvent invités à les suivre dans leurs ébats, leurs jeux et leurs plaisirs.
Ainsi nous les avons accompagné à leur visite chez leurs grands mères (cliquez ici) à l'occasion des fêtes de fin d'année.
La plage (cliquez ici)
Quelque fois, aussi, Marie Jeanne et Vincent se sont entendus pour leur faire visiter leur propre beau pays, chance qui n'est pas à la portée de tous les petits Béninois ... A Ouïdah, ils ont fait connaissance avec la déesse Mamy Wata et l'agitation intempestive de l'océan (cliquez ici), sa demeure. Les plages du Bénin sont particulièrement dangereuses et Mamy Wata qui règne sur les lieux est une déesse redoutable, crainte et respectée par les pêcheurs du littoral qui lui paie chaque année un lourd tribut.
C'est probablement pour cette raison que les plages sont si peu fréquentées par les Béninois.
Dangbé, le temple des pythons (cliquez ici)
Profitant de leur passage à Ouïdah, les enfants ont également visité le temple des pythons (cliquez ici), abri du dieu Dan qui avait tant excité la curiosité des voyageurs européens des siècles passés.
Le Bokonon (cliquez ici)
Parmi les personnages qui ont une influence certaine dans la vie des béninois, et qui, parfois, donne le coup de pouce décisif à la destinée de certains d'entre eux, il existe un prêtre maître de la divination, consultant des oracles et intercesseur auprès des dieux .
Il s'agit du Bokonon.
Le Bokonon est consulté au Bénin comme le médecin est consulté dans les pays occidentaux. Son avis, ses conseils sont tout aussi précieux, parfois écoutés comme le dernier recours.
Au nord de Porto Novo, nous sommes allés faire la connaissance d'un de ces prêtres, connu de nos cousins. Nous lui avons demandé de fouiller dans notre vie, dans notre passé et notre avenir. Je ne cacherai pas que nous avons été étonné par la justesse et la pertinence des réponses.
Comme nos médecins il est là pour mettre du baume sur les douleurs, insuffler le courage nécessaire, impulser l'élan qui manque ...
Epiphanie (cliquez ici)
La fin de l'année est, pour les béninois, l'occasion d'organiser de grandes fêtes qui mobilisent les grands courants religieux du pays.
Les chrétiens de Porto Novo ne sont pas de reste. La naissance du christ est un excellent prétexte pour faire une étonnante représentation théâtrale sur le parvis de la cathédrale suivie d'impressionnantes processions qui sillonnent toute la ville. C'est la fête de l'épiphanie (cliquez ici) bigarrée d'éclatantes couleurs ...
Les pancartes (cliquez ici)
Dans la plupart des pays d'Afrique, les enseignes et la publicité, lorsque elles se réfèrent à des produits ou à des préoccupations liés aux besoins locaux, font appel à des moyens souvent rudimentaires. Les panneaux, d'aspect artisanal, sont peints à la main par les artistes du cru. Très tape à l'oeil, ils mettent en scène des personnages peints avec des couleurs voyantes figés dans des postures qui, se voulant expressives, essaient de traduire les soucis du moment ...
La maison des Amikpon
Une journée Amikpon
Une fête Amikpon
L'école
Une station d'essence à Missérété
Les vélos
Un concert Amikpon
Les beaux habits
La lagune de l'Ouémé
Les Enfants du Bénin 1999
La plage
Dangbé, le temple des pythons
Le Bokonon
Epiphanie
Les pancartes
Enfin, pour ceux qui ont la chance d'être présent au Bénin ou de parcourir son territoire, vous pouvez rendre visite aux Amikpon et même leur demander d'organiser un petit récital pour vous. Comme pour nous, Vincent peut vous servir de guide. Pour les joindre au Bénin : quartier DJEGAN-KPEVI, vers le café AKOSSOMBO 1 000 watts (demander la maison Amikpon) - Téléphone de Vincent : (00 229) 08 49 61 - ou écrire à : Vincent ZINSOU - 02 BP 343 - PORTO NOVO - BENIN (attention, les africains écrivent peu et ont du mal à comprendre qu'un service postal pourrait éventuellement fonctionner et rendre d'énormes services..., même pour recevoir du courrier ...). A tout hasard vous pouvez nous joindre par email (correspondance@amikpon.net) nous nous efforcerons de faire suivre.